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Le crépuscule du romantisme

Franz Schubert : Notturno D 897 (1827)
pour violon, violoncelle et piano
10’

Philippe Hersant : Nachtgesang (1988)
pour violon, violoncelle, clarinette et piano
10’

Robert Schumann : Trois romances op. 94 (1849)
pour flûte et piano
12’

Arnold Schoenberg : Kammersymphonie op.9 n°1 (1906)
arrangement d’Anton Webern (1922)
pour violon, violoncelle, flûte, clarinette et piano
22’

Étonnés par un programme aux apparences si diverses ? Nous trouvons ici, comme dans un crépuscule, les multiples couleurs qui nous font entrer doucement dans l’univers nocturne et nous conduisent vers des mondes sonores s’éloignant
progressivement du langage tonal. Un programme de frontière où les teintes romantiques de Schubert et Schumann sont sublimement évoquées dans Nachtgesang – chant nocturne – de Philippe Hersant et où les confins du post-romantisme sont franchis dans la monumentale Symphonie op. 9 n°1 d’Arnold Schoenberg, ici proposée dans l’arrangement d’Anton Webern pour quintette: violon, flûte, clarinette, violoncelle et piano.

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